La repentance

Dans sa grâce infinie, Dieu a fait tout ce que l’homme ne pouvait pas faire pour se sauver de la condamnation du péché. Dieu a envoyé un Sauveur, Jésus-Christ, qui s’est donné comme sacrifice pour nos péchés. Lui qui n’a commis aucun péché a pris le châtiment que nous avions mérité. Dieu a révélé par le Saint-Esprit son plan pour le salut des hommes, et il a ordonné que la bonne nouvelle soit prêchée à chaque être humain. Si Dieu n’avait pas fait tout ce qu’il a fait, aucun effort de notre part ne pourrait ôter un seul de nos péchés. Il nous sauve par sa grâce. Personne donc ne peut se glorifier de son salut comme s’il était sauvé par sa propre justice.

Mais il faut reconnaître que l’homme lui-même doit faire quelque chose pour recevoir la grâce de Dieu. Son pardon n’est pas inconditionnel. Il y a des choses que Dieu nous demande de faire. Plus précisément, il y a cinq choses que nous devons faire avant de recevoir le pardon de Dieu. Il faut :

  1. écouter l’Évangile, qui est la puissance de Dieu pour le salut, la semence par laquelle on est né de nouveau ;
  2. croire que Jésus est ressuscité d’entre les morts, qu’il est le Fils de Dieu ;
  3. se repentir de ses péchés ;
  4. confesser (dire publiquement) que l’on croit que Jésus est le Fils de Dieu ;
  5. être baptisé, ou immergé dans l’eau, pour le pardon des péchés.

La foi est, bien sûr, l’étape la plus fondamentale. C’est la base de tout. Sans la foi en Christ, on n’accomplit pas, en principe, toutes les autres étapes, et l’on ne peut jamais plaire à Dieu.

Dieu a fait ce qui était la chose la plus difficile pour nous sauver lorsqu’il donna son Fils unique. Mais la repentance est sans doute l’étape dans le plan du salut qui est la plus difficile pour les hommes. Voyons donc ce que c’est que la repentance, ce qui la produit, ce qu’elle produit, et pourquoi le besoin de se repentir est si urgent.

I. Qu’est-ce que la repentance ?

Qu’est-ce que la repentance ? Le premier sens de « se repentir », c’est tout simplement changer de décision, de direction, ou d’avis. C’est dans ce sens que certains passages, tels que Jérémie 18.7-10, disent que Dieu s’est repenti de telle ou telle chose. Mais en ce qui concerne les hommes pécheurs, se repentir, c’est prendre une décision ferme et sincère de se détourner de ce qui est contre la volonté de Dieu, une décision d’abandonner ses péchés.

La repentance est un besoin chez toute personne qui veut être sauvée. En Luc 24.47 Jésus dit que la repentance en vue du pardon des péchés devait être prêchée en son nom à toutes les nations. Quand les apôtres annonçaient la bonne nouvelle, ils ne manquaient pas de lancer cet appel à la repentance. En Actes 2.38 Pierre dit aux Juifs qui avaient cru en Jésus le jour de la Pentecôte : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés. » En Actes 3.19, il annonce à une autre foule : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. »

Se repentir du péché est difficile parce que chaque péché nous offre un plaisir ou un avantage qui nous a attirés au départ, que ce soit le plaisir sexuel, l’honneur aux yeux de quelqu’un, de l’argent ou un avantage matériel, ou la solution d’un problème quelconque. Renoncer au péché, c’est non seulement admettre que nous avons mal fait (ce qui nous est difficile à cause de notre orgueil), c’est aussi renoncer au plaisir ou à l’avantage que le péché nous procure.

Quand Satan tentait Ève dans le jardin d’Eden à manger du fruit que Dieu avait défendu, il dit : « Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et que vous serez comme des dieux » (Genèse. 3.5). Commettre le péché, c’est effectivement vouloir nous mettre à la place de Dieu. C’est suivre notre volonté plutôt que la sienne. C’est choisir ce qui nous plaît et non ce que Dieu veut. Se repentir, c’est décider de faire le contraire.

Le pécheur qui désire le pardon de Dieu doit abandonner son attitude de rébellion à l’égard de Dieu et changer la direction de sa vie. Mais il doit aussi renoncer à des actes spécifiques dès qu’il apprend que ces choses sont contre la volonté de Dieu. Jean-Baptiste lançait un appel général, « Produisez donc des fruits dignes de la repentance » (Luc 3.8a), mais il entrait également dans les détails :

« La foule l’interrogeait, disant : Que devons-nous donc faire ? Il leur répondit : Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. Il vint aussi des publicains pour être baptisés, et ils lui dirent : Maître, que devons-nous faire ? Il leur répondit : N’exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné. Des soldats aussi lui demandèrent : Et nous, que devons-nous faire ? Il leur répondit : Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde. » (Luc 3.10-14)

En Éphésiens 4.25,28,31, Paul s’adresse à ceux qui sont déjà chrétiens :

« Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain… Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin… Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. »

On voit donc que la repentance est nécessaire pour obtenir le salut ; elle est aussi nécessaire pour le conserver. Il faut qu’elle soit souvent renouvelée. Compte tenu de notre faiblesse humaine, on ne peut pas vraiment se repentir une fois pour toutes. Comme Paul l’a recommandé en 2 Corinthiens 13.5, nous avons souvent besoin de nous examiner.

II. Ce qui produit la repentance

La Bible dit que la vraie repentance est le produit d’une « tristesse selon Dieu ». L’Église de Corinthe se trouvait dans certaines fautes très graves, et l’apôtre Paul fut contraint d’adresser aux frères des reproches sévères. Par la suite, il apprit que l’Église avait cherché à se corriger. Paul leur écrit donc dans sa deuxième épître :

« Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage. En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. » (2 Corinthiens 7.9,10)

Quand vous êtes triste de la tristesse du monde, vous regrettez vos actions, mais surtout parce que vous en souffrez des conséquences : en tant qu’élève en grossesse, vous ne pourrez plus aller à l’école ; ou bien votre femme a su que vous êtes en train de la tromper, elle s’est fâchée et elle vous rend la vie pénible ; ou bien vous avez été pris en train de voler, et l’on vous a mis en prison où vous avez faim et vous n’êtes pas libre. Lorsqu’il s’agit de la tristesse selon Dieu, vous regrettez, peut-être au point de verser des larmes, surtout parce que vous voyez que vos actions sont mauvaises, condamnables. Vous avez offensé Dieu, vous avez fait du mal à Christ qui est mort pour vous. Même si l’on ne vous découvre pas, vous vous accusez vous-même, et vous ne voulez plus continuer sur la même pente. C’est cette attitude qui peut produire une vraie repentance. Ça fait mal, mais cela vous fera du bien parce que vous allez changer.

La Bible nous enseigne que l’amour de Dieu pour nous peut produire la repentance dans notre cœur. Romains 2.4 dit : « Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? »

Quand je pense à quelqu’un qui a toujours voulu mon bien, qui m’a aimé, qui m’a aidé – je ne veux pas blesser, attrister ou décevoir cette personne. Si je le fais, et que je pense à sa bonté pour moi, cela me pousse à changer de sentiments ; je veux cesser de faire le mal. C’est dans ce sens que Jésus dit qu’il attirerait les hommes à lui quand il serait élevé sur la croix (Jean 12.32,33). Si nous pensons à Jésus en train de souffrir pour nous sur la croix, nous sommes convaincus qu’il nous aime. Et l’apôtre Jean dit que « nous l’aimons, car il nous a aimés le premier » (1 Jean 4.19).

Mais nous ne sommes pas toujours aussi tendres. Alors, dans ce cas, ce sera peut-être la crainte du jugement qui nous amènera à changer. C’est une motivation légitime, aussi. Romains 2.5 nous rappelle : « Par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu. »

III. Ce que la repentance produit

Qu’est-ce que la repentance produit dans la vie d’une personne ? Paul parle en Actes 26.20 de « la pratique d’œuvres dignes de la repentance ». Si je me repens, cette décision me poussera, par exemple, à jeter ou brûler un fétiche, une bague de protection, et tout autre objet idolâtre. Elle m’amènera à rompre avec un partenaire sexuel qui n’est pas mon conjoint, à augmenter ce que je donne pour l’œuvre du Seigneur, à cesser de négliger les études bibliques et les réunions de l’Église. La repentance peut me pousser à laisser la boisson, la fraude, ou les efforts de me venger sur quelqu’un qui m’a fait du mal.

La restitution

Il y a des circonstances où la vraie repentance amène le coupable à faire de la restitution. Pour ceux qui vivaient sous la loi de Moïse, il était parfois nécessaire de réparer son mal avant de se présenter devant Dieu avec un sacrifice pour demander pardon.

« Lorsque quelqu’un péchera et commettra une infidélité envers l’Éternel, en mentant à son prochain au sujet d’un dépôt, d’un objet confié à sa garde, d’une chose volée ou soustraite par fraude, en niant d’avoir trouvé une chose perdue, ou en faisant un faux serment sur une chose quelconque de nature à constituer un péché ; lorsqu’il péchera ainsi et se rendra coupable, il restituera la chose… il la restituera en entier, y ajoutera un cinquième, et la remettra à son propriétaire le jour même où il offrira son sacrifice de culpabilité. » (Lévitique 5.21-24)

Dans certains cas, l’exigence était encore plus sévère. Si un homme avait volé une bête et qu’on la trouvait encore vivant chez lui, il avait à restituer cette bête-là plus une autre. S’il l’avait déjà vendue ou abattue, il avait à restituer cinq bœufs pour un bœuf, ou quatre agneaux pour un agneau (Exode 22.1-4).

Ces passages éclairent l’engagement pris par le publicain Zachée que Jésus a amené à la repentance en Luc 19. Les publicains, c’est-à-dire les collecteurs d’impôts qui travaillaient pour le compte des Romains, avaient une réputation bien méritée d’être des hommes malhonnêtes qui s’enrichissaient sur le dos de leurs frères juifs. Zachée était chef des publicains dans le secteur de Jéricho, et les habitants le considérait comme « un homme pécheur » (v. 7). Quand Zachée se repentit, il voulait, autant que possible, réparer le mal qu’il avait fait au lieu de continuer de bénéficier matériellement des péchés qu’il abandonnait. Il dit à Jésus : « Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple » (Luc 19.8). Jésus approuva les propos de Zachée et dit : « Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison » (v. 9).

Il est certain qu’il y a des péchés pour lesquels nous n’avons pas la possibilité de faire restitution, des maux que nous ne pouvons pas corriger. Une femme qui a avorté son enfant ne peut pas lui rendre la vie qu’elle a ôtée. Le père qui s’absentait excessivement ou ne s’intéressait pas à ses enfants pendant qu’ils grandissaient ne peut pas, s’il se repent quand ils sont déjà grands, leur donner l’éducation qu’ils devaient recevoir de lui quand ils étaient petits. Un commerçant qui a, pendant des années, utilisé de fausses balances pour frauder ses clients ne pourra probablement pas retrouver tous ceux à qui il a fait du tort afin de rembourser leur argent. Mais quand on regrette sincèrement le mal qu’on a fait, on aura envie de réparer le mal là où il est possible de le faire.

La cessation de relations contraires à la Parole de Dieu

Une sorte de situation où la repentance peut être particulièrement pénible, c’est le cas d’un mariage que la parole de Dieu ne permet pas. En Marc 6.17,18 nous lisons que le roi Hérode fit arrêter Jean-Baptiste « à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère, parce qu’il l’avait épousée, et que Jean lui disait : Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère ». Pour se soumettre à la prédication de Jean, il n’aurait pas suffi pour Hérode de simplement renoncer à épouser d’autres femmes de ses frères à l’avenir. Jean s’attendait à ce qu’Hérode se sépare d’Hérodias. Il n’avait pas dit : « Il ne t’était pas permis de la prendre », mais : « Il ne t’est pas permis de l’avoir. »

Est-ce que Dieu exigerait réellement à un homme de répudier une femme (ou des femmes dans un contexte polygame) qu’il a épousée et avec qui il a fait des enfants ? Si l’homme n’avait pas le droit de l’épouser au départ, oui. C’est ce qui a été exigé au temps d’Esdras. En Esdras chapitre 9 il est dit que des hommes parmi les Juifs revenus en Israël après la captivité babylonienne avaient péché en prenant pour femmes des filles parmi les peuples païens qui les entouraient. Esdras 10.44 ajoute que « plusieurs en avaient eu des enfants ». Or, la loi de Moïse avait formellement interdit de tels mariages. Le chapitre 10 montre ce que ces hommes décidèrent de faire quand ils virent leur faute. Ils dirent : « Faisons maintenant une alliance avec notre Dieu pour le renvoi de toutes ces femmes et de leurs enfants, selon l’avis de mon Seigneur et de ceux qui tremblent devant les commandements de notre Dieu. Et que l’on agisse d’après la loi » (Esd. 10.3). Évidemment, nous ne vivons plus sous la loi de Moïse. Ce cas n’est pas cité pour que l’on applique l’interdiction du mariage avec d’autres ethnies. Mais le récit nous montre que la repentance d’un mariage interdit par Dieu exige la séparation.

Des précautions

Pour que votre repentance soit durable, vous avez besoin de prendre certaines dispositions pour ne pas retomber dans le péché. Il faut donc veiller sur vos pensées, votre volonté, votre cœur. Jésus dit : « Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme » (Marc 7.21-23).

Vous ne pouvez pas éviter les péchés sexuels si vous vous permettez de penser à vos mauvais désirs ou vos fantaisies immorales, de regarder les femmes avec convoitise, ou de feuilleter les revues pornographiques. Il faut mettre des garde-fous dans votre vie, c’est-à-dire éviter les situations où vous risquez plus de pécher. Il faut se connaître soi-même et reconnaître ses faiblesses ; on peut alors prendre des mesures pour ne pas s’exposer à la situation où l’on est apte à tomber.

IV. Pourquoi la repentance est-elle urgente ?

Le besoin de se repentir est urgent. On ne doit pas remettre cette décision à plus tard. Quelle que soit la difficulté de la repentance, Jésus nous exhorte d’abandonner notre péché, ou ce qui nous fait pécher, pour ne pas être condamnés au châtiment éternel. « Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point » (Marc 9.43,44). Et finalement c’est ça. Si nous refusons de nous repentir, c’est le feu de la géhenne qui nous attend.

Mais beaucoup d’entre nous ne diraient jamais : « Je refuse de me repentir. » On dit plutôt : « Je ne suis pas prêt. Je vais venir (ou revenir) à Dieu, mais pas maintenant. Je vais abandonner mon péché, mais pas encore. » Que c’est dangereux de penser comme ça ! Quel risque nous courons ! Savez-vous quel jour vous allez mourir ? Savez-vous quand Jésus reviendra ? Ne savez-vous pas que lorsque vous persistez dans un péché, ce péché endurcit votre cœur et peut vous rendre incapable de vous repentir ?

Conclusion

La repentance est rarement facile. En fait, nous avons déjà reconnu que c’est l’étape la plus difficile que nous avons à franchir pour recevoir la grâce de Dieu. Jésus n’a jamais caché aux hommes le fait qu’il demandait de leur part un engagement total : « De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas, ne peut être mon disciple » (Luc 14.25-27). Il recommandait donc de s’asseoir et de « calculer la dépense » avant de s’engager dans la vie chrétienne (Luc 14.28-33). Mais pour ceux qui s’engagent réellement à laisser leurs péchés pour vivre dans la soumission envers Dieu, les bénédictions dépassent notre compréhension, et la repentance d’une seule personne suffit pour provoquer « de la joie devant les anges de Dieu » (Luc 15.10).

Comme nous l’avons dit, pour que l’homme soit sauvé, sa foi doit se manifester non seulement dans la repentance, mais aussi dans une confession publique de sa croyance en Jésus et dans le baptême. Ce n’est pas au moment de la repentance que nous recevons le pardon, mais lorsque, nous étant repentis, nous confessons notre foi et nous sommes baptisés. Néanmoins, sans la repentance, la confession de foi et le baptême seraient inutiles.

Dieu est patient avec nous, mais cela ne veut pas dire qu’il ne voit pas nos péchés. Comme le jardinier qui veut donner une dernière occasion au figuier de produire des fruits, Dieu est peut-être en train de vous accorder une dernière chance pour mieux faire avant de vous appeler en jugement (2 Pierre 3.9). Si vous ne changez pas, si vous ne produisez pas de bon fruit – l’obéissance à l’Évangile et la fidélité dans la vie chrétienne – vous serez « abattu et jeté dans le feu ». Ne remettez donc pas la décision à demain. « C’est aujourd’hui le jour du salut » (2 Corinthiens 6.2).