Le Dieu de la création et de la révélation

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Chapitre 5
La Bible et la santé

« Un cœur joyeux est un excellent remède
Mais l’esprit déprimé mine la santé. »
Proverbes 17.22

Le texte biblique est très en avance sur son temps du point de vue médical. Nous en donnons quelques exemples dans ce chapitre.

La sexualité et l’immoralité

Le texte biblique souligne l’influence néfaste de l’immoralité sexuelle sur la condition physique et mentale des êtres humains. Kinsey avec ses statistiques tordues et fausses a fait beaucoup de mal à beaucoup d’hommes et de femmes. Kinsey interrogea 5 940 femmes sur leur vie privée et en conclut que de ne pas avoir de relations sexuelles avant le mariage ou en dehors du mariage pouvait provoquer de graves troubles mentaux et physiques.

L’erreur des conclusions de Kinsey a été maintes et maintes fois démontrée et souligne la justesse des commandements bibliques qui touchent les relations sexuelles.1Lév. 20.13 ; Ex. 20.14 ; Job 31.1 ; Prov. 6.32 ; Rom 1.26, 27 ; 1 Cor. 6.18 ; Hébreux 13.4 ; 1 Thess. 4.3-5 ; Mat. 5.28 ; 1 Cor. 10.13. Kinsey (qui n’était pas un médecin mais un zoologue) pensait qu’il n’y a pas de différence entre un cochon et une femme, que les problèmes sexuels sont les mêmes chez l’homme et l’animal. De nombreuses expériences ont démontré l’erreur de cette façon de voir. Beaucoup de médecins et de savants se sont opposés aux conclusions du zoologue « qui n’est pas resté dans sa branche » :

« L’acte sexuel sain comporte des phénomènes psychologiques très complexes. Cela dépend de l’union spirituelle d’une personnalité avec une autre. L’impulsion sexuelle chez les êtres humains est liée aux émotions les plus profondes… l’amour ne peut pas se mesurer sur une machine IBM. »2Journal of the American Medical Association – Jan. 9, 1954, p. 168.

Kinsey se trompait complètement quand il affirmait que les gens ayant des rapports sexuels avant le mariage ou en dehors du mariage réussissent mieux leur mariage. Bien des médecins qui s’occupent des êtres humains plutôt que des animaux ne sont pas d’accord avec les conclusions de Kinsey sur ce point :

« Un tel conseil (avoir des relations sexuelles avant le mariage ou en dehors du mariage) est scientifiquement sans valeur. Les expériences montrent que ce sont les femmes névrosées qui tiennent à des rapports sexuels avant le mariage et que celles qui s’en abstiennent sont émotionnellement plus saines. » (op. cita p. 168)

Kinsey est ainsi considéré à juste titre par le monde médical comme un amateur :

« Kinsey a discuté de problèmes médicaux sans avoir l’expérience, la connaissance médicale et clinique suffisantes… il n’a pas tenu compte des aspects psychologiques dans le comportement sexuel. »3Journal of the American Medical Association – April 17, 1954, p. 1396.

Deux célèbres psychanalystes reconnaissent que ce ne sont pas ceux qui ont une liberté sexuelle totale qui sont les plus équilibrés… au contraire.4Maurice Zolotau, Love Is Not a Statistic, Reader’s Digest – Avril 1954.

Les problèmes provoqués par des relations sexuelles avant le mariage ou en dehors du mariage sont bien plus complexes et difficiles à résoudre que ceux qui seraient provoqués par un manque de rapports sexuels. Un médecin a écrit ceci : « Les vrais ennemis de la réussite sexuelle de l’homme sont ceux qui voudraient le séparer de son foyer, de sa famille et des critères bibliques. »5McMillen MD, None of These Diseases, p. 51.

La médecine confirme que c’est pour notre bien et pour le bien de la société que Dieu a établi certains paramètres pour l’activité sexuelle :

« Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme ; c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. » (Marc 10.6-9)

Kinsey se trompait lorsqu’il affirmait que l’échec de la plupart des mariages venait du fait que les couples n’avaient pas d’expérience sexuelle avant le mariage. Ceci est un mensonge et contredit les faits. On sait que ce qui provoque des mariages ratés, c’est une vie en commun dénuée de tout amour et de tout respect mutuel. C’est aussi ce manque d’amour et de respect qui empêche l’épanouissement sexuel. C’est ce qu’affirme un médecin :

« Il y a un nombre incalculable de mariages malheureux sans satisfaction sexuelle parce que les couples ne connaissent pas la différence entre l’amour et la sexualité. » (McMillen, None of These Diseases, p. 54)

L’amour qui permet un mariage réussi et un épanouissement sexuel normal est celui-ci :

« La charité [l’amour] est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle pas d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal… elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. » (1 Cor. 13.4-7)

L’amour qui permet un mariage réussi est celui qui est partagé et qui s’harmonise avec la volonté divine : « Que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari » (Éph. 5.29sv). Les conjoints ont certains devoirs, et la question sexuelle entre dans ces devoirs. C’est cet amour qu’il faut enseigner aux enfants, ainsi qu’un amour pour la Parole de Dieu et pour le prochain… et non pas des fadaises sur le rapport Kinsey et « l’éducation » sexuelle.

Un homme et une femme normalement constitués et psychologiquement équilibrés sont faits pour s’épanouir sexuellement selon leurs besoins (qui diffèrent chez chacun). Ce n’est donc pas tant de cette question dont il faut se préoccuper, mais plutôt de la question de la disposition du cœur, de l’amour et du respect mutuel de l’homme pour la femme et de la femme pour l’homme.

Certes, il existe des problèmes sexuels, mais ils ont la plupart du temps été créés par le monde moderne et la philosophie qui fait de nous des animaux ainsi que le manque de respect pour le prochain et pour Dieu. Ne nous laissons pas prendre à ce piège et au mensonge qui veut que chacun soit libre d’agir comme bon lui semble.

L’amour constructif entre un homme et une la femme est préconisé par Dieu et constitue un besoin permanent et durable qui a même une répercussion sur notre vie spirituelle. On perd goût aux rapports sexuels lorsque cet amour n’est pas présent. Il faut enseigner l’amour qui veut donner plutôt que recevoir :

« Le succès d’un mariage dépendra beaucoup de maturité des partenaires, s’ils ont dépassé le stade de la dépendance infantile et sont devenus des êtres responsables, qui désirent donner plutôt que recevoir. »6Sex in Modern Life – « Current Medical Digest », Sept. 1961, p. 55.

La satisfaction sexuelle varie avec chaque individu et chaque couple :

« Il existe beaucoup de femmes qui sont émotionnellement et physiquement normales, qui aiment leur mari avec dévotion, qui ont des enfants mais qui, pourtant, n’ont jamais eu une grande satisfaction par les rapports sexuels. Elles ne se sentent ni frustrées ni lésées. »7Paul H. Landis, Don’t Expect Too Much of Sex in Marriage, Reader’s Digest Déc. 1954 – pp. 26-27.

L’amour qui satisfait l’homme complètement n’est pas uniquement ou simplement l’amour physique, c’est l’amour qui vient remplir son cœur lorsque celui-ci reçoit le Saint-Esprit (Rom. 5.5).

Les recherches de J. D. Unwin

Ethnologue et anthropologue enseignant à Oxford et Cambridge, J. D. Unwin (1895-1936) étudia de près l’histoire de quatre-vingts tribus primitives et de six civilisations au long d’une période de 5 000 ans. Ses recherches démontrèrent une corrélation entre les réalisations et le degré de civilisation de ces peuplades et leur comportement sexuel. Selon Aldous Huxley (auteur du livre Le meilleur des mondes), les recherches de Unwin décrites dans son livre « Sex and Culture » (1934) doivent être considérées comme étant « de la plus haute importance ».

Unwin démontra entre autres l’importance de la monogamie en disant :

« Il n’existe pas un seul exemple dans l’histoire de l’humanité d’un groupe humain qui soit civilisé sans que ce groupe adopte la monogamie dans son rapport au mariage. On ne trouve pas non plus d’exemple d’un groupe humain qui puisse maintenir sa culture tout en abandonnant des règles strictes quant au comportement sexuel. »

Unwin démontra qu’une société qui connaît la prospérité tend à devenir de plus en plus libre sur le plan du comportement moral et sexuel, ce qui aboutit à une désintégration progressive de cette société. Selon Unwin les conséquences de ce processus sont irréversibles. D’autre part, Unwin a découvert que l’égalité des femmes et des hommes devant la loi était indispensable pour maintenir la monogamie (Unwin ne confond pas cette égalité devant la loi avec le rôle social des hommes et des femmes qui peut varier).8https://en.m.wikipedia.org/wiki/J._D._Unwin. Le 15/02/18.

Les maladies psychosomatiques

Les maladies psychosomatiques sont causées par l’état mental (psychè = la pensée ; soma = le corps). La pensée a un pouvoir sur le corps et peut provoquer certaines maladies et en guérir d’autres. Déjà en 1948 aux USA on constatait que deux tiers des patients manifestaient des troubles physiques provoqués par leur état mental.9Journal of the American Medical Association, May 29, 1948.

Le stress, certaines émotions et certaines pensées néfastes peuvent provoquer des troubles cardiaques, intestinaux, circulatoires, etc. Quand on étudie le système neuro-végétatif, sa relation au cerveau et aux organes, on comprend aisément pourquoi la pensée peut influencer la condition physique. La pensée a un effet sur trois aspects de la vie physique :

  1. La circulation du sang
  2. Les sécrétions glandulaires
  3. Les tensions musculaires

On a un bon exemple du premier cas lorsque quelqu’un rougit de timidité, de colère ou de culpabilité. Pour quelqu’un qui doit parler en public pour la première fois, le problème des sécrétions glandulaires n’est pas un mystère. Nous avons d’autres exemples : une trop grande accélération d’adrénaline peut provoquer des troubles de la circulation et du système circulatoire en général.

La peur et l’angoisse peuvent provoquer une tension musculaire. Beaucoup de personnes anxieuses souffrent de maux de tête qui proviennent des tensions musculaires dans le cou. Les muscles (involontaires) intestinaux peuvent être affectés de la même manière. L’anxiété peut avoir plus d’effets sur le fonctionnement du cœur que n’importe quel autre phénomène (exercices physiques, etc.). L’anxiété et la peur sont à l’origine de nombreux cas d’ulcères ainsi que de troubles de la digestion et de la circulation.

Un célèbre médecin a écrit :

« L’acceptation sincère des principes et des enseignements de Christ, qui présentent une vie mentale qui se développe dans la paix et la joie, et qui présentent une vie qui n’est pas centrée sur soi, et qui est caractérisée par la pureté, pourrait éliminer immédiatement plus de la moitié des difficultés, des soucis et des maladies de la race humaine. »10Dr W. Sadler, Practice of Psychiatry, p. 1000

Ce n’est pas seulement pour la vie dans l’au-delà que Dieu donne certains commandements sur la façon de vivre ici-bas. Dieu nous donne des commandements pour notre bonheur sur cette terre. De nombreux maux physiques et psychiques sont souvent induits par la jalousie, l’envie, l’égoïsme, l’ambition, la frustration, la rage et la haine.

La Parole de Dieu nous enseigne comment vivre :

« La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. » (1 Cor. 13.4-7)

L’amour de Dieu et du prochain peut faire éviter à l’homme beaucoup de maux psychiques et physiques.

S’il est vrai que la pensée a un effet sur le corps, le corps peut aussi avoir un effet sur la pensée. Si nous agissons avec amour, nous parvenons à aimer. Voici comment nous devons agir :

« Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. » (Mat. 5.44)

Celui qui hait est un esclave ; celui qui aime est un maître. Celui qui est soucieux de sa condition matérielle (soucieux dans le sens que ce souci passe avant Dieu et l’observation de Ses commandements) est un esclave ; celui qui applique à lui-même ce conseil est maître : « Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thes. 5.18).

Il n’y a pas de meilleur moyen de guérir l’anxiété et l’angoisse que celui-ci :

« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Phil. 4.6, 7)

Les abus et la dépendance

Un chrétien qui est esclave de quelque chose (la nourriture, la boisson, la cigarette, etc.) est un chrétien qui est moins capable de résister à la tentation par l’exercice de sa volonté. Le chrétien doit éduquer et subjuguer sa volonté ; s’il est dominé par quelque chose, c’est un signe que sa volonté est encore bien faible. Dans ces conditions, le chrétien est d’autant plus vulnérable aux attaques de Satan. Voir Ps. 16.10, 11 ; 3-7.

Le chrétien ne peut pas se payer le luxe d’être dominé par les mêmes angoisses et les mêmes faiblesses que le monde : la peur de la mort (Jean 11.25, 26) ; l’ambition (Rom. 12.3) ; la compétition (Rom. 12.9, 10, 16 ; Jac. 3.1 ; Phil. 2.2, 3 ; Mat. 23.12). Adler, Freud et Jung pensent aussi que ce sont les luttes intérieures qui sont grandement responsables de notre condition extérieure (voyez aussi : Rom. 7.25 ; 8.3, 4, 10, 13 ; Gal. 5.24). Voyez Jean 6.33 : le meilleur remède est toujours Jésus et la certitude qu’Il vit et ne nous abandonne pas.

Autres aspects médicaux de la Bible

1. Le diagnostic de la lèpre : Lév. 13, 14

Le docteur Hansen a découvert en 1873 le bacille de la maladie que l’on appelle lèpre aujourd’hui. Le texte biblique de l’Ancien Testament souligne l’importance du diagnostic précoce et de la prévention de cette affection. Les textes insistent sur l’importance du diagnostic précoce et de la prévention de cette affection. Ces lois permettaient un contrôle effectif des maladies à une époque où les diagnostics étaient établis par des prêtres.

2. L’hygiène et les excréments : Deutéronome 23.12, 13

Les règles sur l’hygiène et les excréments ne sont qu’un exemple parmi d’autres montrant la précision des lois sanitaires de la Bible. Ces règles remontent à plus de trois mille ans alors qu’à l’époque on ne possédait pas les connaissances scientifiques et la technologie nécessaires à leur démonstration. D’autres règles similaires concernent la propreté, les méthodes de quarantaine et les règles de traitement des ordures énoncées dans les livres du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome.

3. La circoncision : Gen. 17.12

Selon les recherches actuelles, les bienfaits de la circoncision seraient 100 fois supérieurs aux risques. Le professeur Brian Morris (Mayo Clinic Proceedings) considère que la circoncision « devrait avoir le même statut que la vaccination » et permet de prévenir les infections urinaires ainsi que de réduire les infections sexuellement transmissibles.

4. La psychologie, la culpabilité et la foi : Rom. 8.1 ; Jn. 1.9 ; Mat. 11.28, 29

La santé mentale est étroitement liée au mode de vie ainsi qu’à la santé spirituelle qui se manifeste par l’amour, la foi et l’espérance (1 Corinthiens 13.13). La Bible nous met en garde contre les effets du culte du « moi » et de la recherche effrénée de notre propre satisfaction plutôt que la gloire de Dieu (Dr Robert Fulgate, Psycho-Heresy : Christianizing Pagan Psychologies. Thy Word Is Truth, 2014).

5. L’alcoolisme : Proverbes 23.19-21, 31-35 ; 1 Cor. 5.11 ; 6.10 ; Éph. 5.18

La Bible présente de nombreuses mises en garde concernant l’ivrognerie et les boissons alcoolisées. La Bible présente l’ivrognerie comme une forme d’esclavage mental. La médecine reconnaît aussi que l’alcoolisme a des incidences nombreuses sur l’état de santé d’un individu : cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques. L’alcool peut également être à l’origine de difficultés plus banales (fatigue, tension artérielle trop élevée, troubles du sommeil, problèmes de mémoire ou de concentration, etc.).

6. L’esclavage des cigarettes, drogues, jeux de hasard, etc. : 1 Cor. 6.12 ; 1 Cor. 6.19, 20 ; 3.17 ; 10.31

La Bible ne parle pas de la dépendance psychologique et physiologique de la cigarette et des drogues. Toutefois la Bible enseigne l’importance de la « maîtrise de soi » et le refus d’être asservi à quoi que ce soit, enseignement qui peut s’appliquer à toutes sortes de pratiques et de dépendances actuelles allant de la télévision aux drogues. Le fait est que près d’un fumeur sur deux ne parvient pas à s’arrêter, tout en sachant que le tabagisme est la première cause de mortalité évitable en France. Selon l’Institut fédératif des addictions comportementales (Ifac), près de 6 % des consommateurs ne peuvent s’empêcher de s’endetter pour acquérir, accumuler des objets dont ils n’ont nul besoin.

Conclusion

L’Ancien Testament comporte tout un enseignement applicable de nos jours et qui touche à notre santé. La médecine moderne ne cesse de confirmer l’exactitude et la précision de cet enseignement. Il faut ajouter qu’un aspect essentiel de cet enseignement est son côté préventif – aspect que la médecine moderne met de plus en plus en avant (dans certains contextes la Sécurité sociale en France rembourse des séances de sport prescrites par un médecin à titre préventif). Être attentif aux principes bibliques qui touchent à la santé est une forme de sagesse. L’inquiétude et le stress nuisent à la santé, mais « une bonne parole le réjouit » (Proverbes 12.25).


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